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Un aperçu des masques de protection: lequel protège contre quoi?

Les masques de protection représentent un accessoire important dans la lutte contre le coronavirus. Cependant, il devient difficile de garder le contrôle lorsqu’on est confronté à un choix aussi vaste de ce produit comme il proposé sur le marché. Quels masques y a-t-il et quelle protection offrent-ils? André Jenni est Business Development Manager et membre de la Lyreco Covid-19 Force, une équipe s’occupant de la procuration des produits relatifs à la pandémie. Le spécialiste nous donne des réponses aux questions les plus importantes par rapport au sujet du masque protectif.

Monsieur Jenni, quels types de masques de protection sont actuellement disponibles sur le marché?
En gros, les masques se laissent diviser en trois catégories: 1) Les masques de protection médicales de la bouche et du nez, 2)  masque respiratoire filtré moulé (FFP) avec différentes classifications de protection pour l’utilisation dans l’industrie – aussi nommé masque de protection respiratoire, et 3) Les masques communautaires à usage unique ou multiple. En fonction de leur domaine d’utilisation, les masques doivent répondre aux exigences et besoins correspondants.

Par quelles différences, ces masques sont-ils caractérisés?
Tout type de masque présente des performances physiques différentes et n’est pas indiqué pour chaque groupe cible. Dans les services de production, comme dans l’industrie des machines ou sur le chantier, où l’on cause des émissions, les ouvriers ont besoin d’une protection différente que, par exemple, le secteur médical. Le but des masques de protection respiratoires pour l’industrie est de protéger le porteur des particules de poussière et des aérosols, lesquels peuvent irriter les voies respiratoires. Lors d’un travail avec des fibres de verre, du bois, du métal ou du plastique, dans la règle, la protection contre les virus n’est pas pertinente. À leur tour, les masques industriels ne sont pas sensés pour une utilisation médicale, car le porteur n’est guère confronté à des particules ou à des émissions. Dans le cadre du commerce médical, il est important que les masques soient stériles ou que les masques, lors d’opérations où l’on entre en contact avec les liquides corporels, protègent contre les projections d’eau. Les masques communautaires, c’est-à-dire, les masques qui n’ont pas été testés par un laboratoire accrédité, ne sont approuvés ni dans le domaine médical ni dans l’industrie. Pour toute utilisation privée et pour tout porteur régulier, un tel masque communautaire peut cependant suffire – tant que le porteur ne représente pas un patient à risque. Mais il faut considérer que: la sensation personnelle joue également un rôle. Si une personne se sent mieux à l’aise en portant une protection plus élevée elle est censée porter un masque correspondant.

 

Y a-t-il des standards, des caractéristiques de qualité ou de vérification qu’il faut considérer lorsqu’on achète des masques de protection?

Les masques médicaux doivent répondre aux consignes EU 93/42/EWG ou 2017/745 ainsi qu’aux performances selon la norme EN 14683. Une désignation CE correspondante doit être visible sur l’emballage. Ce masques servent à empêcher ou réduire la projection de gouttelettes lorsqu’on parle ou l’on respire. En première ligne, ils protègent donc l’environnement et non pas le porteur.

Les masques de protection respiratoire sont soumis aux consignes PSA EU 2016/425. Ils doivent répondre aux standards techniques selon EN 149 ainsi qu’à l’une des classes FFP2 ou FFP3. L’emballage doit rigoureusement relever de la désignation CE avec un code à quatre chiffres par un laboratoire de vérification accrédité. À la base, les masques de protection respiratoire protègent le porteur et l’environnement.

Les masques communautaires sont des masques distribués sans certificat ou qui sont fabriqués par soi-même. Ce type de masques n’a aucune obligation de répondre à des exigences particulières. Jusqu’à aujourd’hui il n’y a aucun standard ou règlementation. La Swiss National COVID-19 Science Task Force recommande pourtant que ces masques communautaires s’orientent au moins vers l’un des deux standards, EN 14863 ou EN 149, et qu’ils disposent d’une capacité de filtration de 70% des particules mesurant maximum un micromillimètre.

Porträt André Jenni, Leiter Business Unit & Development und Pandemiespezialist (Foto: Selina Meier)

Pour tout type de masque, nous recommandons d’en vérifier minutieusement les certificats et les rapports de test. Comme les masque d’hygiène vendus en Suisse sont souvent déclarés de manière erronée, les porteurs n’ont pas toujours la garantie que ces masques vont effectivement les protéger. 

André Jenni
André Jenni, chef de l'unité commerciale et spécialiste du développement et des pandémies

Par quelles caractéristiques se distinguent-ils les masques professionnels et les masques en tissu réalisés par soi-même?
Les masques en tissu faits soi-même appartiennent à la catégorie des masques communautaires. Comme ils ne répondent pas aux exigences de la Swiss National COVID-19 Science Task Force, ils ne sont pas recommandables. Pour ce qui concerne les masques de production professionnelle le degré de protection peut varier de zéro jusqu’à la même protection d’un masque médical, en fonction du traitement et de la technologie appliquée. Les différences sont donc très grandes. Pour les courses, dans les moyens de transport publics, pour les employés de bureau ou pour des domaines d’application similaires, dans la règle, des masques communautaires suffisent. Cependant, lors d’une température plus froide, lorsque les gens souffrent souvent de refroidissements et de toux, il est recommandé de porter des masques avec une capacité de filtration majeure et une protection contre des projections d’eau.

 

Tissu non tissé ou masque en tissu: lequel est meilleur?
Sur la base de caractéristiques techniques de performance, la plupart des masques en tissu non tissé sont meilleurs. Mais le développement des technologies dans le domaine des masques en tissu est très rapide. Quelques-uns des masques en tissu répondent, aujourd’hui déjà, aux standards communs ou sont même meilleurs. D’ailleurs, grâce à la possibilité de réutilisation, ils sont très écologiques. Et comme les masques communautaires accompagnent de plus en plus la population dans le quotidien, le confort de port et le design deviennent des critères décisifs.

 

Est-ce qu’un masque en tissu est équivalent à un masque en tissu?
Non, il y a de grandes différences à ce propos. Les masques en tissu se distinguent par la fabrication, le design et le confort de port dans leur finition. De plus, il y a différentes classes de performance technique:

  1. Filtration
  2. Couche hygroscopique interne et externe
  3. Performance de protection anti-bactérienne
  4. Performance d’effet antiviral
  5. Réutilisation en jours
  6. Intervalles entre les lavages et température de lavage

 

Le plus ces facteurs sont considérés, le mieux ces masques peuvent protéger.

 

Pouvons-nous nous attendre à des innovations dans ce domaine, dans le futur proche?
Étant à la recherche d’innovations les plus récentes et de la meilleure protection tout en considérant une utilisation écologique, j’ai découvert trois technologies assez promettantes pour nos clients. Celui qui m’a persuadé le plus, est le masque du producteur suisse HeiQ Materials AG. Ses masques sont traités à la technologie HeiQ Viroblock, un agent antimicrobien très efficace protégeant des microbes et des germes. C’est un avantage énorme. Lors d’activités quotidiennes -que ce soit lors d’une promenade ou lors de la rentrée du travail, des courses ou d’une visite au restaurant – la population met et enlève le masque plusieurs fois et le touche même pendant qu’elle le porte. De cette manière, le masque ainsi que les mains peuvent être contaminés avec des bactéries. C’est pourquoi nous accueillons les masques lavables HeiQ Viroblock Multi Hi-Tech dans notre assortiment.

Nos spécialistes seront heureux de vous donner des conseils par rapport au bon équipement de protection individuelle.

Un aperçu des masques de protection: lequel protège contre quoi?

André Jenni est directeur Business Unit & Development, spécialiste de pandémie et membre de la Lyreco Covid-19 Force. L’équipe comprenant 8 membres, est responsable de la sélection et de la procuration d’articles offrant la meilleure protection pour nos clients Lyreco.